En août, Belle-Île est pleine à 98 %. En janvier, à 22 %. Rennes, elle, ne descend jamais sous 62 %. Deux courbes, deux métiers.
Taux d’occupation mensuel estimé (%)
La ville : un creux… en août
À Rennes, les meilleurs mois sont septembre (82 %) et octobre (80 %), portés par la rentrée universitaire et les salons. Le mois le plus faible est janvier (62 %), suivi de février et d’août (65 %) : en août, étudiants et voyageurs d’affaires sont partis. La tarification suit donc le calendrier des écoles et des congrès, pas celui des plages.
Rennes : occupation mensuelle estimée
La côte : tout se joue en dix semaines
Sur le littoral, la courbe grimpe à partir d’avril et culmine en juillet-août : 92 % à Saint-Malo, 95 à 97 % à Quiberon, 97 à 98 % à Belle-Île. L’hiver retombe à 22-42 %. Le chiffre d’affaires de l’année se fait sur quelques semaines, où chaque nuit vide coûte cher.
Belle-Île-en-Mer : occupation mensuelle estimée
Ce que ça change concrètement
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Les séjours minimum
Sur la côte en été, une location à la semaine évite les trous d’une nuit entre deux familles. En ville, des séjours courts acceptés toute l’année captent la clientèle d’affaires.
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Les prix
Sur le littoral, les prix d’été doivent financer l’hiver. En ville, l’écart entre haute et basse saison est plus faible : c’est le volume qui paie.
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Les ailes de saison
Juin et septembre restent à 70-82 % sur la côte : c’est là que se fait la marge, avec des couples et des seniors moins sensibles au prix.
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Le ménage et le linge
En été sur la côte, les rotations se concentrent le samedi : il faut une équipe calée à l’avance. En ville, les départs sont étalés sur la semaine.
Sources
- Étude CJ Local Partners « Bretagne 2026 » (données Airbtics 2026)
Chiffres d’affaires bruts estimés à partir de données de marché, à titre indicatif : ils ne constituent ni une promesse de revenus ni un conseil juridique ou fiscal.
